06/06/2026
Avant même de former une lettre, deux éléments conditionnent tout le geste graphique : la posture et la tenue du crayon. Ce sont aussi les deux premiers points que j'observe lors de la première séance.
La posture : tout commence par là
Une bonne posture, c'est :
Une mauvaise posture fatigue le corps et crée des tensions qui remontent jusqu'à la main. Beaucoup de douleurs d'écriture ont leur origine dans la posture, pas dans la main elle-même.
La tenue du crayon : ni trop serrée, ni trop lâche
La prise idéale dite « prise tridigitale »: entre le pouce et le côté de la dernière phalange du majeur, le corps du crayon posé sur le pli entre le pouce et l'index, index posé souplement sur le crayon. Le crayon n'est pas serré mais guidé.
Une prise trop serrée crée des crispations, de la fatigue, des douleurs. Une prise trop lâche génère un geste incontrôlé et une écriture instable.
Pourquoi c'est difficile à changer ?
Parce que la prise de crayon est souvent installée depuis des années. Le corps a mémorisé un geste, même maladroit. La rééducation ne consiste pas à forcer un changement brutal, mais à proposer progressivement un geste plus efficace, en s'entraînant régulièrement, jusqu'à ce qu'il devienne naturel.
Ce que vous pouvez observer chez votre enfant
Si vous répondez oui à plusieurs de ces questions, une séance en graphopédagogie peut être utile.
Je m'appelle Armelle Couchon et je suis graphopédagogue certifiée, membre du réseau Association 5E. Je reçois des enfants, adolescents et adultes sur rendez-vous à Lemps et à Saint-Péray (Ardèche).